Après le bac (Que sont-ils devenus :)

Publié le par Nadine Averink

Marion

Terminale L - 2015 - Option facultative

Marion s’est inscrite à la MANAA de Sainte-Geneviève puis en 2016 elle intègre l’École Estienne pour un BTS en Design Graphique option médias imprimés. Après l’obtention de ce BTS elle s’inscrit en DSAA stratégies de communication dans le même établissement (à Estienne).

Elle souhaiterait par la suite intégrer Sciences Po en Master marketing*. Master qui forme les futurs responsables de toutes les fonctions du marketing, aussi bien dans les grands groupes que dans des start-up ainsi que des créateurs d'entreprise. * À partir de 2020, le nom du Master marketing évolue et devient master Marketing et société.

En 2019, elle participe à un concours organisé par cette école et la BNF. Il s’agit du trophée de presse 2019 intitulé " Presse Citron ". Son équipe remporte le 1er prix. Ils ont proposé toute l’identité visuelle pour couvrir l’évènement sous la forme d’affiche et de flyers avec un logo particulièrement attractif.

Il s'agit d'un concours de dessin de presse organisé en 2019 pour la 27e édition par l’École Estienne, en partenariat avec la BnF et la Mairie du 13e.

Sur un ou des sujets d’actualité de leur choix, les étudiant-e-s étaient invités à envoyer leurs dessins de presse à l’École Estienne avant le 15 mars 2020.

Voici le logo imaginé par Marion et son équipe : 

Un Gif et un imprimé ont été réalisé avec le même motif animal et le même code couleur que l’on peut retrouver sur le communiqué de presse.

 

Après le bac (Que sont-ils devenus :)

Lou

Terminale L - 2019 - Enseignement de spécialité et option facultative

Lou est entrée en Année préparatoire à l’école d'art appliqué Penninghen (*) à Paris en septembre 2019. A l’issue de ce cycle préparatoire elle a été admise à Penninghen en Master de direction artistique en septembre 2020.

Les formations en mastère de direction artistique et en mastère d'architecture intérieure se déroulent en 4 années de spécialisation après une première année préparatoire commune intégrée permettant d'obtenir à l'issue des cinq ans deux diplômes — mastères : l’un de directeur artistique et l’autre d’architecte intérieur. Le titre de Penninghen d’architecte d’intérieur est reconnu par le CFAI (Conseil Français des Architectes d’Intérieur). La formation en mastère en communication - Creative Branding & Strategic Design se déroule en 2 ans accessibles après une licence ou un bachelor de commerce et stratégie ou art, création, ingénierie ou design.

La sélection s’effectue à l’issue de la première année préparatoire en fonction du classement. Les meilleurs passent en année supérieure grâce à leur niveau jugé et noté toute l’année au contrôle continu, l’autre partie est soumise au concours avec une session unique en juin.

(*) Pennighen est 1ère au classement des meilleures écoles françaises privées en art graphique et communication visuelle et architecture intérieure.

Voici un tout petit aperçu de ses travaux réalisés durant le 1er trimestre de l’année 2019.

 

 

Edgar

Terminale L - 2019

Après avoir passé son bac (option facultative arts plastiques) Edgar a intégré L’ENSA-V, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles. Grande école située à Versailles membre associé de l'Université Paris-Saclay, elle est reconnue comme l'une des meilleures écoles d'architecture d'Europe figurant notamment dans le classement annuel indépendant Domus initié en 2013.

L'ENSA-V est invitée, depuis 2015, par le Directeur du Caup de Tongji (Shanghai) à participer à un concours réservé aux étudiants de 1ère année des écoles d'architecture partenaires de Tongji (60 écoles des 5 continents).

Le thème proposé :

 Il s'agit de réaliser une maison en carton qui soit :

  • habitable (les étudiants devront y dormir au moins une nuit)
  • réalisée avec un nombre limité de pièces en carton (le même nombre pour chaque équipe)
  • montée sur place en 8 heures maximum

 L'Université Paris-Seine est également partenaire de ce  projet.

 

Voici le projet réalisé et présenté par Edgar et son équipe qui consiste à construire une structure avec ce matériau très léger et peu résistant :

 

 

Avec mon groupe nous avons utilisé la technique du  “Cut and slide” qui permet de solidifier la structure initiale. Cela consiste à couper des morceaux de carton et les faire glisser pour les emboîter.
Les différents groupes avaient à leur disposition des vis et des boulons à nombre limité mais la colle était interdite.
Pour notre réalisation nous avons pensé à une  structure très organique en s’inspirant des canopes de bambous avec comme caractéristiques :
- une impression de légèreté, par la finesse des poteaux tenant la partie supérieure.
- une volonté de vide (structure quadrillée).
- permettre au spectateur de s'asseoir dans notre cabane (espace de repos).


 

 

 

 

Avant de réaliser notre structure à l’échelle 1 nous devions réaliser des maquettes pour rendre compte des étapes notre projet.
J’ai trouvé particulièrement intéressant le fait de passer directement par la pratique sans le recours de la théorie pour la mise en œuvre de ce projet collectif. Nous n’avons pas eu au préalable d’explications sur les principes de constructions avec des matériaux légers comme le carton. Sans connaître la technique de triangulation nous l’avons expérimentée.

Edgar - novembre 2019

Gabrielle

Terminale L - 2018

Voici un texte qui résume sa démarche artistique, celle qu’elle a défendue pour son admission aux Beaux-arts et une série de réalisations effectuées en images :

« Mon parti-pris est de ne vouloir rien affirmer mais ce concept est complexe en soi, pour y parvenir j’ai décidé de retourner le problème : s’il s’avère difficile d’affirmer des idées potentiellement « véritables » il est aisé d’affirmer des absurdités revendiquées. 

Dire des choses fausses et absurdes, les assumer comme telles, me permet non seulement de ne rien affirmer mais plus encore de recréer, remodifier, changer les bases de mes acquis pour laisser libre court à mon imagination.

En quelque sorte prendre le rôle du savant en sachant pertinemment ne pas l’être.

Ainsi, j’ai inventé des mesures absurdes, j’ai imaginé des principes de monstration que l’on pourrait trouver au Palais de la découverte, j’ai documenté ma démarche en inventant de faux documentaires pseudo-scientifique à l’instar d’une émission comme « C’est pas sorcier ».

L’une des techniques que j’apprécie est le dessin, j’ai travaillé dans un style ultra-réaliste de type dessin documentaire ou d’observation, là encore pour suggérer l’univers médical ou scientifique.

Mark Dion est un artiste plasticien contemporain américain. Il vit et travaille à New York, il est représenté par  la Galerie IN SITU à Paris. Il enseigne dans le département des arts visuels de l’Université Columbia à Manhattan. Lui, s’imagine biologiste ou chercheur, moi, je joue à la mathématicienne.

 3 Stoppages-étalon de Marcel Duchamp marque le passage entre la peinture et le readymade, affranchissement radical à l’égard des normes, tant matérielles que conceptuelles. Lors d’une conférence en 1964, l’artiste explique : « Cette expérience fut faite en 1913 pour emprisonner et conserver des formes obtenues par le hasard, par mon hasard ». En effet, l’artiste a laissé tomber sur des panneaux peints en bleu de Prusse, depuis une hauteur d’un mètre, trois fils d’un mètre chacun. Ensuite, trois règles en bois ont été réalisées d’après le dessin formé par ces fils, qui servent à Duchamp de « gabarit du hasard ».

En reprenant l’idée de Marcel Duchamp, je tente d’entreprendre une réécriture de nos connaissances reçues : pour dire faux dans un décor « vrai » : je tente de masquer la fausseté des informations que je donne mais sans les voiler complètement afin de créer un décalage.

L’autre point sur lequel j’ai axé ma pratique est d’associer ce principe de déformation et de fausseté de ma vision des faits à un genre, celui de l’autoportrait. Pour reproduire mon visage je passe par une technique d’impression : le monotype. Avec elle, je déforme mon corps à l’aide de fausses mesures.

L’artiste Eric Duckerse a été une source d’inspiration importante, accompagnant chacun de mes projets par rapport au décalage qu’il instaure entre vraie ou fausse information.  

Mes peintures et mes dessins à l’encre de Chine explore d’autres pistes comme par exemple le principe de mémorisation de la ‘déformation’ quelle que soit sa nature. »

 

Gabrielle

Septembre 2019

 

 

 

 

 

 

Léa

Terminale L - 2018

Très attirée par les métiers de styliste et de modéliste, Léa a postulé pour la Chambre Syndicale de la Couture, sa candidature a été retenue avec portfolio.

L'École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne ECSCP forme depuis 1927 des professionnels, créatifs et des techniciens spécialisés dans la réalisation des collections. Ils apprennent la virtuosité d’un savoir-faire mis au service de la création.

Information : en 2019, l’École de la Chambre Syndicale de la Couture Parisienne (ECSCP) et l’Institut français de la mode (IFM), fondé en 1986, se sont réunis pour créer l’Institut Français de la Mode.

Procédure d'admission : Dossier de candidature avec portfolio. Si le candidat est sélectionné, il est convoqué pour une journée constituée de deux épreuves créatives et d'un entretien.

Constance

Terminale L - 2016

Après avoir passé mon bac en 2016 (bac L, spécialité et option arts plastiques) j'ai intégré la licence Humanités classiques, arts et patrimoine. C'est une licence pluridisciplinaire qui demande beaucoup de curiosité et de rigueur. Les matières fondamentales sont l'histoire de l'art, l'histoire, la littérature, la philosophie et le grec ancien (ou autre langue ancienne).
En troisième année, vient le moment où l'on doit choisir une spécialité, et c'est tout naturellement que j'ai choisi l'histoire de l'art. Le plus grand point fort de cette licence est son ouverture d'esprit et la construction d'une culture générale très étendue.
Après ma licence, j'ai voulu me concentrer sur l'histoire de l'art, une matière qui me tient à cœur. J'ai donc postulé à des masters d'histoire de l'art, mais aussi à des masters de médiation culturelle et notamment celle de Nanterre.
Cette formation est extrêmement reconnue dans le monde de la culture. J'ai donc été accepté après un entretien au master Patrimoine et musée (mention Médiation culturelle et patrimoine numérique). Il n'y a pas beaucoup de places (15) pour énormément de demandes (3000), mais le profil pluridisciplinaire des Humanités a finalement porté ses fruits ! Pour ce qui est de l'entretien, on m'a demandé de présenter mon parcours en cinq minutes, et les cinq autres minutes des questions sur les récentes expositions que j'ai faites m'ont été posées (comme par exemple, qu'avez-vous pensé des outils de médiations culturels ? qu'auriez-vous changé ?). La fin de l'entretien s'est ensuite portée sur mes notes obtenues durant la licence.
Parcours 2 « Humanités classiques, arts et patrimoine » à l’Université Paris Nanterre
Une formation d'excellence sur l’Antiquité, ouverte sur le monde d’aujourd’hui
Ce parcours novateur de la licence Humanités permet d’étudier l’Antiquité et son héritage dans une perspective pluridisciplinaire, sous les angles linguistiques, littéraires, archéologiques, artistiques, historiques, philosophiques, etc.
En première et deuxième années, ce cursus très spécifique comporte :
▶Des enseignements fondamentaux en littérature et culture classiques : littérature française (3,5h/semaine), histoire de l’art et archéologie (3h/semaine), textes et images antiques (1,5h/semaine), littérature antique (4h/semaine)
▶Une langue ancienne renforcée (4h/semaine), au niveau « Lettres classiques » (formation accélérée pour les débutants en L1)
▶Des enseignements complémentaires au choix : seconde langue ancienne, histoire, philosophie.
▶Une langue vivante renforcée (entre 4h et 6h/semaine). Un bon niveau de départ est recommandé.
▶Les cours transversaux offerts par l’université (parcours personnalisés, modules de pré-professionnalisation).
En troisième année, tout en continuant à suivre des enseignements fondamentaux en langue, littérature et culture antiques, l'étudiant choisit une option de spécialisation (6h à 8h hebdomadaires). Il s’agit d’un renforcement disciplinaire, ou de cours pratiques dans un domaine de professionnalisation.
Pour les étudiants du parcours 2, pas moins de neuf options de spécialisation (dont lettres classiques, histoire de l’art et archéologie) sont disponibles : consultez la liste des options.

Ces dernières ouvrent ainsi le cursus à une très grande diversité de débouchés, aussi bien disciplinaires (lettres classiques, histoire de l’art et archéologie, lettres, philosophie, histoire, corpus numériques) que professionnalisants (métiers du livre, information-communication, journalisme). Elles permettent à l’étudiant, une fois sa licence obtenue, d'accéder aux masters correspondants (Poursuites d’études).

Pour connaître la structure détaillée du parcours (répartition des disciplines, crédits ECTS), téléchargez la maquette du parcours 2 dans la colonne de droite.

Pour découvrir le contenu des enseignements du parcours (intitulés, descriptifs, bibliographies) et obtenir des informations générales sur le fonctionnement des études, téléchargez le livret pédagogique du parcours 2 dans la colonne de droite.


Des profils divers pour des projets multiples


Ce parcours s’adresse donc à deux publics distincts :
1. Les étudiants qui souhaitent étudier les deux langues anciennes (latin et grec ancien) à haut niveau, dans une licence aussi exigeante qu'une licence de lettres classiques traditionnelle, afin d’envisager les concours de l'enseignement (CAPES et agrégation de lettres classiques et de grammaire), sans renoncer à des poursuites d'études plus variées si leur projet évolue.
2. Les étudiants qui souhaitent allier une solide formation en humanités à l'étude d'une ou des deux langues anciennes (latin et/ou grec ancien) au niveau spécialiste, en vue d'une valorisation ultérieure, notamment ceux qui se destinent aux concours et métiers du patrimoine (particulièrement bien représentés en Île-de-France) ou à des disciplines connexes impliquant l’utilisation de textes anciens (histoire, lettres modernes, philosophie).


Quelques exemples de combinaison

▶Tronc commun + latin + grec pour accéder à un master de lettres classiques et/ou aux concours de l’enseignement
▶Tronc commun + latin et/ou grec + histoire de l'art et archéologie pour un master en histoire de l'art et archéologie antique
▶Tronc commun + grec + histoire pour un master en histoire grecque
▶Tronc commun + latin + lettres modernes en vue de l'agrégation de lettres modernes

Constance
Juin 2019

Mégane

Terminale ES - 2013

MAMAA 2013-14 à l’Institut Sainte-Geneviève

BTS Design de produit 2014-2016 à l’Institut Sainte-Geneviève

DMA Métal 2016-2018 Ensaama, Oli­vier de Serres

Cette école d’Arts Appliqués for­me des créa­teurs concepteurs en DNMADE ou en DSAA  aptes à inter­ve­nir dans les mul­tiples domaines du design et des métiers d’arts : le gra­phisme et les tech­niques numé­riques, la concep­tion de pro­duits, le design d’espace, la com­mu­ni­ca­tion de marques, l’innovation tex­tile, l’art céra­mique, les maté­riaux de syn­thèse, le vitrail, le métal, la laque, la fresque/​mosaïque.
Son ensei­gne­ment allie la culture artis­tique et la culture pro­fes­sion­nelle, en pri­vi­lé­giant la créa­ti­vité et la maî­trise des tech­niques.


DMA Métal :

Objec­tifs

Les études condui­sant au Diplôme des Métiers des Arts du Décor Archi­tec­tu­ral du domaine de métal ont pour but de former des concep­teurs-réa­li­sa­teurs de niveau III inter­ve­nant dans les sec­teurs d’application sui­vants :

archi­tec­ture et son envi­ron­ne­ment,

équi­pe­ment et décor de la maison,

au titre :

d’artisan-créateur capable de pré­voir, conce­voir, mettre au point, réa­li­ser, pro­mou­voir et com­mer­cia­li­ser ses créa­tions dans les spé­cia­li­tés de l’orfèvrerie de la sculp­ture et du pro­to­type indus­triel,

de concep­teur-réa­li­sa­teur capable de tra­vailler en col­la­bo­ra­tion avec dif­fé­rentes entre­prises indus­trielles et arti­sa­nales en vue d’adapter sa créa­tion et ses recherches à la demande par­ti­cu­lière des entre­prises et appor­ter les modi­fi­ca­tions néces­saires à la réa­li­sa­tion du pro­duit.

Ensei­gne­ments

L’objectif de cette for­ma­tion conduit à deux registres de com­pé­tence, dis­tincts bien qu’inter- actifs.

Pre­miè­re­ment, la maî­trise de la concep­tion ou créa­tion par l’assimilation du dessin, du mode­lage, des méthodes conven­tion­nelles de repré­sen­ta­tion :

par le déve­lop­pe­ment de l’esprit d’analyse et de recherche,
par l’utilisation idéale des contraintes plas­tiques favo­ri­sant la ges­ta­tion et l’éclosion des idées nou­velles.
Deuxiè­me­ment, la pra­tique et la connais­sance des tech­niques de réa­li­sa­tion dans la spé­cia­lité du métal :

connais­sance des maté­riaux, de leurs pro­prié­tés phy­siques et chi­miques, appren­tis­sage des tech­niques de mise en œuvre arti­sa­nales ou indus­trielles.

mise en pra­tique en ate­lier par des recherches, études de pro­to­types, d’objets ou de sculp­tures en métal.

À partir d’une pro­po­si­tion abs­traite, d’une idée de com­po­si­tion pour un objet ou d’organisation pour un espace, l’étudiant devra choi­sir les méthodes de mise en œuvre oppor­tunes. C’est-à-dire réunir les condi­tions opti­males, tech­niques, plas­tiques et bud­gé­taires per­met­tant la mise en valeur de cette idée.

Pour­suite d’étude

DSAA Métiers d’arts

Inser­tion pro­fes­sion­nelle

Cette pra­tique de l’interaction, propre au concep­teur-réa­li­sa­teur peut le conduire pro­fes­sion­nel­le­ment :

sur le marché des arti­sans créa­teurs par la mise au point d’une gamme d’objets en orfè­vre­rie, bijou­te­rie, sculp­ture appli­quée dont la spé­ci­fi­cité concep­tuelle, esthé­tique et tech­nique sera l’image de l’artisan ou de l’entreprise arti­sa­nale ;

elle peut aussi l’orienter vers une pro­duc­tion plus diver­si­fiée où ses capa­ci­tés d’adaptation à des contraintes ponc­tuelles, tech­niques, géo­gra­phiques et dimen­sion­nelles seront mises à l’épreuve.

Il pourra être appelé alors à col­la­bo­rer avec les entre­prises, agences ou bureaux d’études qui l’auront com­man­dité en tant que créa­teur dans cette spé­cia­lité.

Mégane
Juin 2019

Maureen

Terminale S - 2019

Les admissions à l’École de Condé en année préparatoire, bachelors ou mastères se font sur entretien et c’est à cette occasion que ce portfolio a été présenté.

Admission en Année Préparatoire – Bachelor 1

Chaque entretien d’admission dure une heure, le rôle de celui-ci est d’évaluer la motivation et l’engagement de l’étudiant pour les études de Design, de Photographie, d’Illustration, d’Animation ou de Restauration du Patrimoine qui demandent un investissement important et une grande énergie.

Première année du Bachelor de design

L’année préparatoire en design est la première année du Bachelor de design. Généraliste elle permet à l’étudiant, par une pédagogie en trois temps de se spécialiser en fin d’année. Elle propose un enseignement équilibré autour de trois pôles : le dessin et l’expression plastique; les ateliers de conception en design (design graphique, espace, produits, mode); les enseignements généraux et culturels. Son objectif est de commencer à forger l’identité créative des étudiants-designers tout en affinant leur projet d’orientation au sein des différentes filières du design et de la création artistique. Après cette première année préparatoire, les étudiants continuent leurs études dans l’école en Bachelors. Ils peuvent aussi se diriger vers une formation publique de DNMADE, une école d’architecture ou encore une école des Beaux-Arts ou des Arts Décoratifs.

Maureen
Juin 2019

Aurelien

Terminale S - 2017

Voici mon dernier projet en date (fichier PDF joint) ainsi que des articles. Nous avons travaillé par groupes de 5 sur le "rebranding" d’une association qui aide les réfugiés qui arrivent en Grèce. Le projet durait 14 semaines et à la fin on devait le présenter au client. Il nous a choisis et on travaille maintenant avec eux pour vraiment réaliser notre projet. Tous les membres du groupe ont eu un A comme note :)

Aurelien
Mars 2019

Victor

Terminale ES - 2013

 

 

 

J’effectue depuis septembre un échange à Tokyo. En 4ème année à l’EnsAD on a la possibilité de faire un échange international. C’est un peu par hasard que je suis arrivé à Tokyo, car c’est à la suite d’un refus que j’ai demandé Asagaya College of Art and Design à Tokyo.

J’ai intégré une classe où tout le monde fait des choses très différentes (peinture, graphisme, printmaking, photographie…). Je suis super content parce que c’est ce côté atelier de beaux-arts qui me manquait aux Arts Déco. La pédagogie japonaise est en plus très libre, je vois ma professeure une fois par semaine pour lui montrer mon travail mais sinon je suis libre d’avancer à mon rythme. Je suis le seul étudiant en échange dans mon école donc c’était assez compliqué au début de dialoguer.

Durant mon séjour, j'ai réalisé un livre illustré et quelques sérigraphies. Nous avons pu faire une exposition avec mes camarades pendant une semaine. C’était mon premier vrai accrochage donc j’étais super content. J’ai eu de super retours et même quelques ventes.

J’ai demandé de faire un second échange et j’ai été accepté à Kyoto University of Arts and Design en illustration. C’est une super école à Kyoto, sur un flanc de montagne. Cette fois ci, il s’agit d’une école beaucoup plus grande, très internationale. Je suis content de voir un autre côté du Japon. Kyoto est une ville très verte et calme.

Victor
Février 2019

Camille Gi.

Terminale ES - 2017

 

Voici une image de l’école où je suis actuellement. Durant l’année de terminale j’ai envoyé mon dossier à l’école Camondo pour intégrer le Cycle Préparatoire.

J’ai été acceptée et ai intégré le cycle. L’idée du cycle étant de nous permettre de constituer un dossier pour passer différent concours d’écoles d’architecture, d’architecture d’intérieure, de photo, etc.

Durant cette année (2017/18) j’ai passé les concours pour enter à la Chelsea School of Art à Londres, école qui fait partie de l’UAl, l’Université d’Art de Londres.

J’ai passé l’entretien pour le BA (Hons) Interior Design et le BA (Hons) Interior and Spacial Design.
Prise dans les deux bachelors , j'étudie actuellement dans cette école dans le BA (Hons) Interior Design.

Actuellement, je suis en première année (le bachelor dure 3 ans).

Camille
Novembre 2018

Marguerite

Terminale L - 2016

Bac TL de la promo de 2016. Après mon Bac L avec les arts plastiques en option Facultative, je suis entrée dans une prépa pour les concours d'écoles d'art : les Ateliers de Sèvres. J'ai passée 7 concours durant cette année, surtout en France et une à l'étranger.


J'ai été acceptée dans l'école que je souhaitais, la Hear, anciennement les Arts Décoratifs de Strasbourg. Ils ont récemment fusionnés avec l'école d'art de Mulhouse et l'Académie de Musique de Strasbourg.


Après ma première année je me suis spécialisée dans la section Beaux-Arts / Objet, plus spécifiquement en Verre. C'est une option dans laquelle on apprend des techniques comme le soufflage et le moulage du verre ainsi que d'autres domaines comme le dessin, la performance, la photo, la vidéo, la pratique du métal et la théorie de l'art.

Marguerite
Novembre 2018

Voici quelques photos (pdf) en pièces jointes de projets réalisés durant la première année.

Solenn

Terminale L - 2013

Titulaire d’un bac L en 2013 avec Spécialité et Option Arts plastiques, je me suis dirigée vers les Ateliers de Sèvres pour une prépa. Cela ne m’a absolument pas plu, malgré le fait que j'aimais énormément dessiner. J’ai donc commencé à regarder les écoles d’arts appliqués, et j’ai intégré le BTS Design Graphique Option Print de l’école de Condé Paris. Ayant eu des cours de publicité parmi les cours de graphisme et d’édition là-bas, j’ai décidé de suivre un Master spécialisé dans la direction artistique, à Sup de Pub, tout en faisant un stage chez BETC à Pantin, une agence de publicité crée en 1994.

Ses prestations concernent :
• campagne d'affichage, de presse, de communication
• communication digitale
• création graphique
• plan média

Elle réalise comme produits :
• film, slogan, spot publicitaire
Ce stage m’a donné l’occasion de découvrir l’univers de la Publicité.

Maintenant diplômée, j’ai intégré un autre Master ‘Creative Makers’, créé en 2018 (je fais donc partie de la 1ère promo), il concerne plus spécifiquement le métier de Directeur de Création, il permet d’en comprendre tous les mécanismes.

En parallèle de ce Master, je suis actuellement en agence de publicité, chez " LES GROS MOTS " en tant que Directrice Artistique Junior.

Solenn
Novembre 2018

Léa

Terminale L - 2018

Léa en Terminale L a suivi un enseignement de spécialité en arts plastiques et l’option facultative. Elle a été reçue à la Chambre syndicale de Haute couture pour le Bachelor ECSCP en Stylisme et Modélisme. Pour ce Bachelor l’admission s’effectue en 3 étapes :

1. Présélection sur dossier d’admission à envoyer par email. (Dossier d’admission + diplôme + portfolio), l’année du Bac il faut ajouter les relevés de notes de 1e et de Terminale.

2. Entretien d’admission

3. Admission définitive

Voici le portfolio réalisé par Léa pour son admission.

Camille Go.

Terminale ES - 2018

Camille a obtenu son Bac ES en 2018, elle a été acceptée à l’École Camondo. Cet établissement d’enseignement supérieur propose un cursus diplômant en architecture intérieure et en design, complétés par un corpus de matières où des approches plastiques, sociologiques, anthropologiques, sémiologiques s’entremêlent.

Le Cycle préparatoire est une formation initiale qui permet de préparer les concours aux grandes écoles d’art, d’arts appliqués et d’architecture. Pendant un an, les étudiants apprennent et acquièrent les outils culturels et les savoir-faire indispensables  à l’élaboration d’un dossier pour candidater aux concours d’entrée des écoles supérieures d’arts appliqués ou d’architecture, nationales et internationales.

L’entrée au Cycle préparatoire nécessite le baccalauréat, l’admission se fait sur dossier, voici le  portfolio présenté par Camille pour l’admission à ce cycle préparatoire.

Alexandre

Terminale ES - 2016

J’ai passé une année à la Prépa Gobelins en 2016-17. Excepté l’enseignement facultatif au lycée je n’avais jamais suivi de cours en atelier pour apprendre à dessiner. Mais j’ai toujours adoré dessiner.

Cette une année durant laquelle j’ai beaucoup expérimenté et j’ai pu améliorer énormément ma technique. C’est de mon point de vue compliqué d’appréhender certaines matières tel que le modèle vivant lorsque c’est la première fois que l’on découvre ce type de travail. Pour progresser, il est indispensable d’utiliser des carnets pour dessiner ou expérimenter d’autres techniques. Mais il faut e faire tous les jours. C’est un exercice indispensable et obligatoire pour ne pas perdre la main.

Suite à cette année de Prépa, je suis actuellement aux Ateliers de Sèvres en classe intermédia. Cette classe correspond à une 2e année de Prépa. On ne compte pas son temps de travail. Il faut être capable de s’investir à 100% et être très motivé.
Les travaux présentés sont exclusivement des réalisations graphiques car mon médium de prédilection est le dessin.

Alexandre
Décembre 2017

 

Aurélien

Terminale L - 2017

Après obtention du baccalauréat j’ai décidé de partir à Londres au London College of Communication. Dans cette ville on trouve plusieurs universités consacrées à l’art réunis sous le sigle UAL : University of the Arts London. Il correspond à 6 universities: Central Saint Martins, London College of Fashion, London College of Communication, Chelsea College of Art, Camberwell College of Art, Wimbeldon College of Art.

L’Université dans laquelle je suis est ouverte 7j/7 et la bibliothèque ouverte 24h/24. Les Tutors (profs) donnent les cours et les techniciens s’occupent des workshops (projets) 5 jours par semaines.

Pour rentrer application sur UCAS (s’y prendre à partir de la Toussaint idéalement mais tout est possible). Portfolio en ligne et interview sur place ou skype pour certains (pas moi). Possible d’entrer en Post bac ou en « foundation year » (prepa gratuite si moins de 19 ans).

Aurélien
Décembre 2017

https://www.flickr.com/photos/146710097@N03/albums/72157677111523942

Exemple d'un projet de livre (extrait), par Aurélien

Exemple d'un projet de livre (extrait), par Aurélien

Lucie

Terminale S - 2011

J’ai passé les concours des IEP de Province et j’ai réussi le concours Science PO de Grenoble. J’ai suivi plusieurs options en lien avec l’art ainsi que des cours de politiques culturelles. Pour compléter ces choix et confirmer mon orientation artistique, j’ai choisi pour mon mémoire de m’intéresser au droit et à l’art d’aujourd’hui, son intitulé « L’art contemporain et les transgressions éthiques et juridiques ».
J’ai ensuite intégré un MASTER de communication politique et institutionnelle. Dans ce cadre, j’ai effectué un stage de six mois à la Direction de la Communication de Paris dans le service qui gère les 14 musées parisiens de la ville.
A l’issue de ce MASTER, j’ai passé plusieurs concours d’écoles de journalisme. J’ai obtenu celui de Dauphine avec un contrat en alternance pour deux ans au service Culturel de France 24 où je reçois de nombreux artistes pour des interviews filmées qui seront ensuite relayées par les réseaux sociaux

Lucie
Octobre 2017

Aliénor

Terminale L Spé - 2017

A propos de l'Ecole Camondo :

Nous avons plusieurs cours ou modules pratiques et théoriques. Dans le cours de dessin, les premières séances ont porté sur l’étude d’un élément plastique simple : la ligne. Nous avons étudié différentes manières de la tracer, de la disposer sur un support à l’aide de diverses techniques graphiques : crayon mine, fusain, feutre noir ou encre de Chine, etc.
Plusieurs modules sont proposés autour des cinq sens (la vue, le toucher, l’odorat, l’ouïe, le goût). Le premier proposé concerne le toucher et l’aspect tactile des matériaux. Nous avons ainsi créé une forme en argile, cette maquette après un agrandissement fois trois à l’aide d’une structure métallique en fil de fer devait être entièrement recouverte à l’aide de matériaux de notre choix. J’ai choisi des bogues de châtaignes. Leurs pics abondantes et la forme sphérique de la coque me semblait intéressantes à tester. D’autres étudiants ont sélectionné des clous, des cailloux, du coton ou du tissu moelleux. Cette diversité dans le choix des matériaux à donne l’occasion au groupe d’avoir des échanges fructueux sur la diversité des sensations tactiles.
Un cours de modèle vivant de trois heures nous donne l’occasion d’étudier l’anatomie du corps humain.
Un cours de communication visuelle axé sur le Design et la Création est l’occasion de réaliser des projets plastiques en 2D. Actuellement nous réalisons des déclinaisons en noir et blanc avec la répétition du même motif : la rayure.
Des séances de suivi personnel sont déjà proposées en septembre. Elles nous permettent de réfléchir à notre thématique personnelle puis de constituer un « book » afin de candidater pour des écoles l’an prochain.
Le travail est conséquent mais les professeurs sont bienveillants et à l’écoute, ils accompagnent chacun d’entre nous en fonction de leur capacité. L’ambiance entre les étudiants est chaleureuse.

Aliénor
Octobre 2017

Nicolas

Terminale ES - 2016

Voilà ce que je peux dire à la fin de mon année de prépa à l’ECV (2016-2017) après une TES session 2016 !

La plupart des professeurs sont très sympathiques, d’autres donneront directement le ton de l’année que vous allez passer (il faudra rapidement s’habituer à la quantité de travail et au rythme soutenu de cette année). Ils sont compréhensifs quant au niveau des étudiants mais la grande majorité possède déjà des bases solides en dessin. Ils expliquent très bien le principe de leurs cours, et, malgré le caractère de chacun, ils restent tous extrêmement intéressants et à l’écoute.
Cette année prépa est principalement axée sur la technique du dessin : dessin d’analyse, perspective, couleur, modèle vivant ou encore croquis extérieurs mais on s’initie à d’autres techniques (sculpture, volume, linogravure…).
Les cours sont assez libres la plupart du temps, on travaille en autonomie et l’on peut avoir l’aide du prof à tout moment. Des workshops rythment l’année. Chacun dure une semaine durant laquelle vous allez apprendre à utiliser différentes techniques, vous essayer à la photographie, … (il existe un large choix) sous la tutelle d’une personne extérieure à l’ECV (artiste, prof, …). Pour ma part, j’ai participé, entre autres, à des ateliers sur la technique du dessin au Bic et celle du sténopé.
L’ambiance de classe est très agréable, mais tout dépend, bien-sûr, des classes et promotions. Généralement il y règne une atmosphère d’entraide. D’ailleurs, il existe des créations de groupes Facebook pour rester au courant des derniers changements (grâce aux délégués de classe) ou en cas de questions et précisions sur les sujets à travailler.
Des délégués sont élus en début d’année selon le même principe qu’au lycée (ils assistent aux conseils sauf au dernier).
Le bâtiment de la prépa situé rue Buffon (5ème) est très agréable et l’on peut s’y balader librement et venir aussi pour travailler en autonomie lorsque l’on n’a pas cours.
Les projets à rendre nécessitent un temps de travail assez conséquent mais cela n’est pas si difficile à gérer lorsque l’on est très bien organisé (surtout veiller à ne pas perdre le rythme de travail au fur et à mesure que l’année avance). Il y aura de plus un projet personnel à rendre et à présenter à l’oral de fin d’année, sorte de TPE à faire seul à partir d’un sujet simple (une phrase, un mot, exemple : « Bruit et fureur » pour ma promo) et à travailler tout au long de l’année en parallèle des autres projets. Une dernière précision : les carnets de recherches ont autant d’importance que les projets réalisés !
Pour finir, quelques projets réalisés cette année…

Nicolas
Juin 2017

travaux réalisés par Nicolas, 2017

 

 

Matéo

Terminale L Spé - 2014

Après le baccalauréat (session 2014) prépa au lycée Sainte Geneviève (2014-2015)puis une prépa à l’atelier Annette Huster (2015-2016)
Après deux années en prépa, je suis actuellement en première année aux Beaux-arts de Bourges. C’est une bonne école, agréable ; nous sommes une trentaine d’élèves par promotion donc proches. L’ambiance est bonne et le grand atelier que nous partageons permet de discuter de notre travail. On a à notre disposition différents ateliers techniques (céramique, bois, gravure, peinture, photographie argentique et numérique, studio son, montage et studio vidéo). Ces ateliers sont tenus par des techniciens qui nous aident dans la réalisation de nos projets. En première année on nous donne des sujets mais nous pouvons nous en écarter et avons le temps pour développer les projets personnels. Il y a beaucoup de professeurs, très différents, ce qui permet de trouver sans trop de difficulté un interlocuteur, et différents regards envers son travail.

Bourges est une petite ville mais on y trouve plusieurs musées, un centre d’art contemporain (Emmetrop). L’école est en partenariat avec la maison de la culture, ce qui permet de voir régulièrement des concerts, du théâtre, de la danse à prix vraiment réduit.

Matéo
Juin 2017

Matéo : Danse colorée

Matéo : Paupière solaire

Matéo : Songe

Alice

Terminale L Spé - 2011

Je m’appelle Alice, je suis issue de la promo 2011. Je monte actuellement ma boîte dans la culture après un cursus d’études qui a mélangé des études en Beaux-Arts puis de commerce.

Mon parcours en résumé :
- Ancienne Terminale L en spécialité et option ART de Paul Claudel
- une année de MANAA (prépa artistique)
- 3 ans à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de LA CAMBRE (Bruxelles) , atelier Peinture
- Master 1 et 2 en Entrepreneuriat et Innovation à l’EM Lyon / Centrale Lyon (master issu de l’alliance d’une école de commerce et d’une école d’ingénieur)

Si je devais en parler avec mes mots et donner un bilan de mon expérience :

J’ai toujours suivi ce que j’aimais faire, en dépit des craintes de mes parents, et malgré mon incertitude à savoir précisément ou chaque pas m'emmenait. Dès le départ, j’ai fait des choix en apparence risqués (Terminale L, option et spé Art!), mais qui étaient en adéquation totale avec ce que j’aimais faire. J’ai choisi de suivre mon intuition et mon talent, alors qu’en terminale je ne savais pas précisément s’il y aurait un jour pour moi du travail à la clef, et en me doutant réalistement que je ne deviendrai pas le prochain Picasso.

J’ai passé trois années de pure éclate en école d’art. J’ai appris énormément, dessiné, peint, exposé tout mon soûl. Vers le milieu de la troisième année, j’ai commencé à ressentir que j’avais appris suffisamment de choses dans le monde de l’Art, et que je voulais compléter mon apprentissage par un autre savoir… Mais je ne savais pas quoi!

Finalement j’ai passé le concours pour les écoles de commerce (eh oui!!!! c’est possible à notre époque, il y a de plus en plus de passerelles!!) et j’ai été admise à l’EM Lyon Business School, dans un Master spécialisé en Entrepreneuriat en partenariat avec Centrale Lyon (une école d’ingénieur, ce qui est amusant pour une littéraire ne sachant pas calculer comme moi).
J’ai accepté en me disant que je ne serai certainement jamais entrepreneuse, mais que les outils du commerce (le business, la gestion) pouvaient servir dans tous les domaines. Je ne savais pas plus que ça ce qui m’attendait en termes de débouchés.

J’ai adoré mon master. Cette orientation qui m’aurait paru détestable en terminale m’a passionné trois ans plus tard, en grandissant !! J’ai appris plein de choses nouvelles, et j’ai réalisé que je voulais devenir entrepreneur dans le secteur culturel. Aujourd’hui, je monte une start-up spécialisée dans la création d’évènements artistiques autour du thème de la politique pour des musées.

Alice
Janvier 2017

Marion et Bérangère

Terminale L et Terminale L Spé - 2015

Après le bac, nous avons suivi la MANAA à Sainte Geneviève rue d’Assas (année 2015-16). Point très positif la pluridisciplinarité de la formation, nous avons abordé tous les domaines tels que le textile, le design d’objet, l’architecture, le design graphique tout en ayant des cours qui développent les pratiques plastiques individuelles (peinture, dessin, photographie). On y trouve un très bon encadrement de la part du corps enseignant, exigeant et encourageant à la fois. Le but approfondir le travail mais en accord avec la personnalité de chacun. Nous avons eu l’opportunité de découvrir des techniques particulière comme la gravure. La préparation pour les oraux aux concours d’entrée des grandes écoles est excellente.

Pour l’année 2016-17, nous avons intégré l’Ecole ESTIENNE, bd Auguste Blanqui (Bérangère en "Edition" et Marion en "Design graphique option médias imprimés") L’ambiance est chaleureuse. Nous avons la possibilité cette année de découvrir toutes les sections qui existent. L’école est très active, elle propose régulièrement des conférences, des évènements, des ateliers complémentaires à notre formation. Les professeurs nous encadrent bien et s’adaptent de manière efficace et pédagogue aux besoins et aux personnalités des élèves.

Marion et Bérangère
Novembre 2016

Lise

Terminale L - 2016

 

La Suisse commence à ne plus avoir de secret pour moi. L’ÉCAL est vraiment une école très impressionnante qui m’offre un grand espace et du matériel à foison, nous sommes une centaine dans ma promotion. L’enseignement est divisé en cinq options: cinéma, design graphique, design industriel, media interaction design et art visuel. La semaine, j’expérimente plein de domaines: dessin créatif, dessin d’observation, photographie, histoire de l’art, histoire de l’architecture, histoire du graphisme, histoire de la photographie et de la vidéo, informatique, image en mouvement (mélange entre la vidéo et le cinéma), graphisme et le vendredi j’ai mon option toute la journée. Les professeurs nous donne des sujets plus ou moins importants mais nous avons une assez grosse liberté pour la réalisation, un immense atelier est mis à notre disposition constamment pour bosser. Chacun peut vraiment travailler à son rythme.

La moyenne d’âge est de 20 ans je dirai. Il y a une cinquantaine de suisses (Zurich, Lausanne, Genève), une bonne vingtaine de parisiens et pas mal de provinciaux.
Si vous avez des élèves intéressés par cette école, je leur conseille vraiment de venir fin janvier à notre porte-ouverte, un aller- retour pris à l’avance n’est pas trop cher et les portes ouvertes sont vraiment dingues dans cette école et illustre bien la pédagogie et l’ambiance de l’ÉCAL,

Lise
Octobre 2016

Matéo

Terminale S - 2014

Passionné par le cinéma d’animation et l’illustration, je suis entré après le Bac (2014) en MANAA au lycée Sainte-Geneviève. Les matières enseignées sont axées sur le domaine artistique : perspective, croquis d’extérieur, modèle vivant, couleur-peinture, volume, et histoire de l’art. Au début de l’année on doit suivre cinq matières d’art appliqué : design, communication visuelle, design d’espace, stylisme et cinéma d’animation, pour n’en choisir que deux au second semestre. J’ai particulièrement apprécié le cours de communication visuel, très riche, dans lequel on met en place des projets de typographie, de design graphique et d’illustration. Nous avons pu suivre un atelier de gravure. Cet enseignement diversifié m’a donné envie de découvrir les différents techniques associée à celle-ci. J’ai beaucoup progressé en dessin car on nous pousse à dessiner, par les cours et en tenant des carnets de croquis. Cela représente beaucoup d’heures de travail, qui peuvent nous amener à réfléchir jusqu’à très tard dans la nuit.

A l’issue de la MANAA, je n’ai pas obtenu ce que je souhaitais. Je me suis donc inscrit cette année en 2015-2016 dans une petite prépa privée qui prépare aux concours des écoles de Beaux-arts, pour retenter les écoles d’art appliqué qui m’intéressent mais aussi les différentes écoles de Beaux-arts de province. Cette prépa permet de développer un projet très personnel, en touchant à de nombreux médiums, et réserve une bonne place au dessin. Si les heures de cours sont peu nombreuses le travail personnel est quant à lui maximum. Il faut donc être très autonome et apprendre à travailler par soi-même et pour soi-même.

Matéo
Décembre 2015

Gabriel

Terminale L Spé - 2010

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Après ma terminale L/spécialité Arts Plastiques, j'ai décidé de prendre une voie plus générale que celle des arts plastiques afin d'enrichir ma culture générale et ma connaissance des sciences humaines. J'ai donc fait une licence de Lettres Modernes/spécialité Communication à la Sorbonne Nouvelle.

Ma licence en poche, je suis maintenant en deuxième année de Communication Design à Parsons The New School for Design NY et travaille sur des projets free lance en parallèle à mon diplôme (logos, identités visuelles, affiches, etc...). Je m'occupe également de la direction artistique du label de musique électronique que j'ai fondé il y a trois ans en compagnie d'amis.

Gabriel
Novembre 2015

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Louise-Marie

Terminale L - 2015

Pour être admise en MANAA à l'Ecole de Condé Paris (15e), j'ai dû passer un entretien durant lequel je pouvais présenter des productions artistiques de mon choix. Puis répondre à un QCM d'histoire de l'art avec quelques questions comme "Que représente le design pour vous?"

Nous pouvons suivre des cours de modèles vivants, de dessin analytique et d'observation, qui se déroulent en atelier. Des cours de design de mode, design d'espace, design de produits et design graphique. Un cours d'expression plastique. Et enfin des matières plus théoriques, telles que l'histoire de l'art (ATC- Arts, Techniques et Civilisations), des maths/sciences (hélas...), de la culture générale et de l'anglais (pour préparer le concours TOIEC)

Ce qui me plait le plus : les cours de dessin en ateliers, qui sont des cours durant lesquels on dessine véritablement pendant 2h/3h non-stop. Les professeurs donnent certaines règles théoriques/techniques de construction, mais privilégie notre sens d'observation et notre sensibilité propre avant tout.

Les matières de design sont beaucoup plus techniques et minutieuses. Cependant, le design de mode me plait également, car il laisse lui aussi plus de libertés à l'imagination. Nous travaillons en ce moment sur la répétition du motif textile. Nous devons effectuer des recherches/croquis sur des motifs donnés: œil, poisson, fruit, tâches...etc., et dans un second temps des essais (styles, couleurs. Au final nous devons sélectionner la meilleure proposition.

La plupart des cours ont pour but de nous faire travailler en groupe afin de créer des relations d'entraides, ce qui donne une ambiance très agréable dans l'établissement. Un principe de parrainage existe aussi : ce qui m’a permis de rencontrer des élèves en section illustration. L'école organise aussi un certain nombre d'évènements durant l'année: notamment une semaine durant laquelle toutes les classes et années sont mélangées et peuvent préparer un projet dans le domaine choisi (illustration, animation, mode, graphisme, etc.)

Voilà, j'espère n'avoir rien oublié d'important.

Louise-Marie
octobre 2015

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Savannah

Terminale L - 2014

J'ai choisi l'option arts plastiques en Seconde parce que j'aimais beaucoup cette matière au collège et parce que j'aimais bien dessiner. J'avais soif d'apprendre et d'améliorer ma technique. Au début, on pense naïvement qu'on va nous apprendre à « bien dessiner » un corps, une main. Seulement on nous a vite fait comprendre que pour nous améliorer, il fallait tout simplement nous entraîner nous-mêmes. En fait, dans ce cours, on nous apprend surtout à observer. Je dirais même à voir (dans le sens de saisir). C'est en allant à des expositions, en essayant de comprendre la démarche d'un artiste, en étudiant les différents mouvements artistiques qu'on apprend véritablement. Tout cela nous pousse à la réflexion et à la création.

C'est ainsi qu'en Première nous avons pu répondre à des sujets plus poussés, en nous inspirant de démarches artistiques. La question n'était alors plus de savoir comment « bien dessiner » une chose, mais comment la représenter avec différents procédés et avec des médiums multiples et variés. A cette période j'ai également développé un intérêt pour le cinéma, et j'ai commencé à regarder beaucoup de films. J'aimais réaliser des courts métrages pour répondre aux incitations de notre professeur. J'aimais filmer ma vie au quotidien, mais de façon très aléatoire : je filmais des événements forts comme des événements banals, parfois dénués de sens. Mon intention était surtout de capter le moment.

En Terminale, notre manière d'aborder l'art et notre esprit ayant mûri, nous étions capables de développer notre propre dossier artistique. C'est ce projet personnel continu qu'il fallait présenter à l'épreuve du baccalauréat. J'allais de plus en plus à des expositions. J'ai découvert le cinéma d'auteur qui m'a tout de suite fait changer de regard sur le cinéma et sur la manière de tourner et de raconter une histoire. Ma passion pour l'art vidéo a débuté quand nous avons visité la rétrospective de Bill Viola au Grand Palais dans le cadre de l’option facultative. Cette expérience a été l'élément déclencheur : j’ai réalisé à quel point j’aimais filmer. Ce moyen d’expression est le capteur apte à extraire la poésie de mon esprit.

L'art étant la seule chose pour laquelle je suis réellement passionnée, je me suis orientée vers des études artistiques. Je voulais décrocher un DNA ou un DNSEP plutôt qu'un BTS. Avec une filière générale, je ne voulais pas tenter des concours pour les grandes écoles d'art. J’ai choisi une école préparatoire.

C'est à Prép'art Paris que j'ai approfondi mes recherches sur l'art vidéo. Dans mes travaux, j’ai questionné les notions de temps, de durée et de perception pour interroger un concept : la contemplation. Ce concept qui revêt parfois un caractère mystique et religieux (…) me fascine toujours.

Je me suis également intéressée à la texture, au grain et au pixel. J'ai tenté de trouver un juste milieu, une esthétique à la fois authentique et contemporaine qui refléterait la plasticité de l'image numérique. Pour ce faire j’ai choisi d’étudier un support d’images : la vidéo de caméra de surveillance. Ce média me passionne car des questions actuelles sur l'identité, la propriété privée/publique, la sécurité/l'insécurité, la machine, etc. en découlent.

Toutes ces réflexions m'ont permises de développer un dossier personnel, que j'ai présenté aux concours entre autres de l'ENSAPC (Beaux-Arts de Cergy) et celui des Beaux-Arts de Lyon. Finalement, j'ai été prise aux Beaux-Arts de Poitiers, l'EESI, école spécialisée en image.

Savannah
octobre 2015

Victor

Terminale ES - 2013

Après le bac (Que sont-ils devenus :)

Après le bac, j'ai dû choisir entre une MANAA et une école préparatoire. La courte durée d'un BTS ne me plaisait pas, c'est pourquoi j'ai décidé de rejoindre l'école préparatoire Prep'art dans le but de rejoindre une école supérieure d'art française ou étrangère.

Cette année fut donc consacrée à l'apprentissage de bases dans les différents domaines artistiques (design, graphisme, peinture, volume...) et à la constitution d'un dossier artistique que j'ai ensuite présenté lors de mes différents concours.

J'ai été reçu dans 5 écoles différentes : Les beaux-arts de Rennes, de Lorient, l'Ecole Supérieure d'Art et Média (ESAM) de Caen, l'Ecole Supérieure d'Art et de Design d'Amiens (ESAD) et enfin l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratif (ENSAD) de Paris.

Le concours le plus compliqué et également le plus long fut celui de l'ENSAD. Ils se divisent en 4 étapes :

- une épreuve à domicile
- un premier entretien
- une épreuve de création
- un entretien final

Les statistiques d'admission sont assez faibles puisqu'environs 4% des inscrits au concours sont reçus.

J'ai choisi cette école puisqu'elle est d'abord nationale. Elle est donc très axée sur les liens avec des entreprises ou des écoles étrangères, facilitant les déplacements lors des stages ou des Erasmus.

La première année à l'ENSAD est propédeutique ce qui me donne quelques mois pour choisir parmi les 12 sections proposées.

Victor
octobre 2015

Sophie

Terminale L Spé - 2014

Après le bac (Que sont-ils devenus :)

Une année de prépa générale à LISAA (Admission après entretien sur dossier) :

les + : bonne ambiance; bon matériel; beaucoup d'heures de dessin pur et dur (observation d'objets en cours et dans des musées, perspective en extérieur, modèle vivant) on progresse vite, apprentissage d'une vraie méthode de travail pour les projets, on fait énormément de choses (dossier très très rempli en fin d'année). Et en conséquence on apprend aussi à travailler pendant de très longues périodes de temps et pas forcément le jour...

les - : la quantité de travail ne laisse ni le temps, ni l'énergie, ni la motivation pour avoir des petits projets personnels à coté; aucune séance de préparation aux concours ni de vrais suivis/conseils au niveau de l'orientation, pas de temps consacré à la préparation des dossiers/portfolios non plus.

Actuellement je suis en prépa aux Gobelins (Admission avec 3 réalisations à faire chez soi, page de bande dessinée d'après un extrait de roman, dessin d'observation avec un thème imposé, proposition d'une étiquette pour un produit de marque) + entretien avec dossier de réalisations.

Sophie
octobre 2015

Anna

Terminale L - 2014


Rentrée aux Beaux-Arts septembre de Dijon en 2014.
Rentrée en seconde année DESIGN septembre 2015.

Anna
octobre 2015

Tala

Terminale L Spé / Facultative - 2014


Je suis maintenant en deuxième année de l’équivalent d'une licence en design de mode (le nom officiel étant Bachelor of Fine Arts, major in Fashion/Apparel Design).

Pendant la Fashion Week l’hiver dernier, en février, j’ai fait un rapide stage, qui consistait surtout à habiller les mannequins pour certains défilés et à superviser tout ce qui se passait en backstage.

Cet été j’ai fait un stage de 3 mois pour la marque de vêtements Thakoon, dans leur département Design, pour les aider à développer leur collection Printemps-Eté 2016. Ils l'ont présenté à la New York Fashion Week et un des imprimés que j’ai créé a été utilisé pour la collection ! Il a aussi été mis en arrière-plan sur l’invitation du défilé. (voir ci-joint)

Ils sont très axés sur les imprimés et le designer est d’origine Thaïlandaise.

Je viens de commencer un stage de Design pour une marque de lingerie, Negative Underwear, une marque américaine, pour les aider à développer de nouveaux modèles pour leur prochaine collection.

Leur principe étant d’apporter des sous-vêtements simples et de bonne qualité, qui reprennent une esthétique minimaliste en opposition avec l’évolution actuelle de la lingerie américaine, qui privilégie beaucoup l’accumulation de finitions voyantes dans leurs designs.

A New York tout va très vite !

Tala
octobre 2015

Tala Barbotin - carton d’invitation pour la Fashion Week à New York

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Marine

Terminale L Spé / Facultative - 2011

Après le Bac : les ateliers de Sèvres. Actuellement Beaux-Arts de Bourges en 4e année. L’année dernière obtention du diplôme dnap (3e année) qui sera complété par le dnsep en 5e année. Beaucoup de projets mais pour l’instant au stade expérimental.

Marine
octobre 2015

Valentin

Terminale ES - 2010

www.valentinguiod.com

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Après Olivier de Serres à Paris, je me suis rendu à Londres pour un Master Pub au London College of Communication (même université que la St Martin’s School). Diplômé et maintenant Directeur artistique chez Josiane, Agence de Pub.

Valentin
octobre 2015

Mathéo

Terminale S - 2013

Cette année, je suis les cours d'une petite prépa privée orientée Beaux-Arts.

Mathéo
octobre 2015

Mégane

Terminale ES - 2013

MANAA (Institut Sainte Geneviève) - 2013/2014
BTS Design Produit (Institut Sainte Geneviève) - 2014/2016

Mégane
septembre 2015

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